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réseaux sociaux

  • Ces « politocards » qui veulent rester entre eux.

    Publié par Guy Jovelin le 08 août 2026

    Auteur : 

    Ces "politocards" qui veulent rester entre eux, par Jacques Frantz — Image de synthèse - tous droits réservés medias-presse.info
    **Saisie discrète d’informations personnelles** — Image de synthèse — tous droits réservés medias-presse.info

    L’affaire a fait la une malgré l’été.

    Les députés, jamais en peine dès lors qu’il s’agit d’attenter à nos libertés, ont mis la dernière main à une loi qui n’est en réalité qu’une coquille vide, visant officiellement à interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans.

    Les députés du Reniement National, avec à sa tête la très décevante Marine Le Pen contre qui retenir ses coups relève de la trahison de la patrie, ont soit voté pour, soit se sont abstenus.

    Parmi ceux qui ont voté pour, on compte un certain nombre de parlementaires entrés sous l’aire Marine et partageant avec les députés proches du gouvernement des intérêts qui n’ont rien de politiques.

    Comme dirait Fernand Charpin à l’autre Fernand (Fernandel) dans Le Schpountz, “ je ne sais pas si tu me saisis, mais moi, je me comprends “.

    Une chose est certaine en tout cas, durant la campagne présidentielle, le débat (défense de rire) doit se dérouler entre gens respectables.

    Respectables par qui ? Par eux-mêmes bien sûr.

    L’objectif à peine caché de la plupart des protagonistes, contrôler toute opposition.

    Car il y a des monopoles qui ne se partagent pas. Or cela fait trop longtemps que le débat sur les réseaux sociaux dame le pion à celui qui se déroule dans les médias selon les règles décidées en loge.

    Mais il n’y a pas que le débat qui échappe à la Caste. Il y a la gestion (certains diront la manipulation) de l’information. En effet, les réseaux font souvent ressortir de vieilles déclarations qu’on aimerait oublier. C’est ainsi que trop souvent émerge en pleine lumière que souvent politicien varie, et bien fol qui s’y fie.

    Les « politocards » n’aiment pas beaucoup qu’on leur rappelle leurs mensonges passés.

    Mais il y a autre chose : le régime veut pouvoir frauder en toute tranquillité. Il ne veut pas que la dénonciation des fraudes soit  » virale « .

    Il veut que vous fassiez semblant de croire que tout cela serait billevesée en provenance de Russie.

    Et pour cela, ils ont besoin ds noms.

    Ce n’est en effet pas les enfants qu’ils veulent protéger. Sinon, ils ne leur feraient pas l’éducation sexuelle et affective des la maternelle. Ils veulent se protéger eux-mêmes et faire perdurer le système.

    Il leur faut donc savoir d’où vient chaque clic de souris.

    Regardez ce qui s’est passé le 14 juillet. Pour éviter toute velléité de protestation par des sifflets au passage du monarque de carton-pâte, ils ont pris les nom de toute l’assistance.

    Après ça, tu peux siffler, mais on a ton nom et on saura t’en faire passer l’envie.

    Idem pour les réseaux. Pour prouver que j’ai plus de quinze ans, je devrai donner mon nom, de sorte que le système saura en temps réel ce que je pense.

    C’est là qu’on voit que le RN n’est qu’une entité vide chargée de jouer le rôle d’opposant en échange d’une part de gamelle.

    Je veux bien cela dit croire en la bonne foi de certains élus locaux, mais l’héritière de Montretout-Saint-Cloud de veille au grain, et ce grain est en voie pourrissement.

    Jacques Frantz

     

     

    Source : medias-presse.info

  • Interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2026

    Emmanuel Macron et son clone, Keir Starmer, ont enfin trouvé le prétexte parfait pour jouer les sauveurs d’enfants : interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Quelle noblesse d’âme. Sauf que ces deux-là se contrefoutent des gosses. En France, les affaires de pédocriminalité s’empilent sans que le pouvoir ne s'en émeuve plus que ça. En Angleterre, les « grooming gangs » ont violé des milliers de fillettes pendant des années, avec la bénédiction passive des autorités qui préféraient ne pas « stigmatiser » les auteurs (extra-européens pour la plupart).
    Ce n’est pas la jeunesse qu’ils veulent protéger. C’est nous qu’ils veulent ficher. Derrière les larmes de crocodile, le vrai projet est limpide : imposer une vérification d’identité obligatoire pour tout le monde sur les réseaux sociaux. Pièce d’identité, selfie, justificatif d’âge pour pouvoir poster un message. Fini l’anonymat, fini de s'exprimer sans risque. Une fois que vous êtes identifié, le régime peut vous poursuivre pour la moindre opinion que des juges politisés peuvent considérer comme illégale.
    Macron et Starmer ne luttent pas contre les effets néfastes des réseaux. Ils luttent contre la liberté de parole qui échappe encore à leur contrôle. Ils se moquent bien des mineurs sacrifiés sur l’autel de l’immigration et du laxisme pénal. Ce qui les excite, c’est le passe numérique généralisé, l’internet sous surveillance policière, la possibilité de coffrer n’importe qui pour un like ou un post qui déplaît au pouvoir.
    C’est du pur totalitarisme soft, déguisé en mesure de prévention. Et les débiles qui applaudissent n’auront plus que leurs yeux pour pleurer quand ils seront les suivants sur la liste.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
     
  • L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans approuvée par les députés, le Sénat doit se prononcer. « Ils avaient promis de relier, d’informer… ils ont fragmenté, saturé » déclare la macroniste Laure Miller, à l’origine de la PPL

    Publié par Guy Jovelin le 27 janvier 2026

    Les députés ont approuvé, lundi 26 janvier, l’article 1 de la proposition de loi (PPL) visant à interdire les réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. (…)

    « Avec cette loi, nous poserons une limite claire dans la société. Nous disons une chose simple : les réseaux sociaux n’ont rien d’anodin », a déclaré, en préambule, Laure Miller, députée (Ensemble pour la République) de la Marne, à l’origine de ladite PPL. « Ces réseaux sociaux avaient promis de relier, ils ont fragmenté. Ils avaient promis d’informer, ils ont saturé. Ils avaient promis de divertir, ils ont enfermé. » (…)

    Le Monde via fdesouche

     
  • Les autorités françaises avides de surveillance numérique

    Publié par Guy de Laferrière le 06 septembre 2024

    Les autorités françaises avides de surveillance numérique

    Des centaines de milliers de comptes Google, Meta, Apple et Microsoft examinés par les autorités françaises

    Savez-vous que la France est devenue l’un des principaux demandeurs d’accès aux données des utilisateurs auprès des géants de la technologie. Entre 2013 et 2022, les autorités françaises ont réclamé auprès de Google, Meta, Apple et Microsoft les informations concernant près de 400 000 comptes. La France arrive ainsi en cinquième position mondiale dans ce registre de surveillance numérique.

    Meta, Google, Apple et Microsoft ont fourni aux autorités françaises des données relatives à environ 221 000 demandes au cours des dix dernières années, avec un taux de divulgation de 71 %. Meta est l’entreprise qui divulgue le plus d’informations relatives à ses utilisateurs, avec des informations transmises aux autorités françaises pour près de 97 000 comptes.

    De quoi vous rappelez que vos écrans vous surveillent !

    Pierre-Alain Depauw

     

    Source : medias-presse.info

  • Selon Macron, la hausse des agression prend sa source… dans les réseaux sociaux 

    Publié par Guy Jovelin le 22 avril 2021

    Selon Macron, la hausse des agression prend sa source… dans les réseaux sociaux 

    Bernard Antony commente les deux longues pages d’entretien donnés au Figaro par Emmanuel Macron :

    L’homme est fidèle à lui-même dans l’art d’asséner des évidences, des lieux communs, des truismes. Il fait en fait penser à Chirac qui était un champion dans le froncement des sourcils, l’expression de l’indignation, le « comment est-ce possible ? » exclamatoire lorsque on lui demandait de s’expliquer sur un état de fait déplorable ou scandaleux ; tenant pourtant d’évidence à l’incurie gouvernementale ou à des décisions aberrantes.

    Ainsi, questionné sur l’augmentation, depuis quatre ans, de la violence, bref sur ce que Mr Darmanin a qualifié de « menace d’ensauvagement », répond t-il que ce mot a d’abord été utilisé par l’extrême droite (sic !). Le qualificatif « d’extrême droite » n’étant sans doute pas laudatif dans sa bouche, cela tient de la réprimande.

    Darmanin n’a pas dû apprécier !

    Macron précise que « les agressions ont doublé en quinze ans », élégante manière de rappeler la responsabilité de ses prédécesseurs. Mais il formule le constat que « les policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers, élus sont les principales victimes de la progression de la violence dans notre société. »

    Décidément, Mr Macron est un grand expert en observation d’évidences !

    Et il réitère son auto-exonération de responsabilités en répondant à la question sur « ce mal qui ronge le pays » qu’il n’est pas propre à la France. Ce qui est faux ! car il y a beaucoup de nations où en Europe et de par le monde qui ne sont pas gagnées par l’ensauvagement : par exemple la Pologne, la Hongrie, le Japon, Taïwan…

    Et d’asséner que « ce mal s’est sans doute accéléré sous l’effet d’une désinhibition provoquée par les réseaux sociaux et la culture de l’anonymat ».

    Ceux qui observent quelque corrélation entre l’augmentation de l’insécurité et l’immigration sont sans doute des esprits chagrins influencés par « l’extrême-droite ».

    Mr Macron, lui, qui ne veut pas parler d’ensauvagement, ne veut pas davantage évoquer l’immigration, et encore moins, eu égard à ses chiffres énormes, ce que nous avons qualifié de « tsunamigration », dans les causes de l’augmentation des violences.

    Mais, on doit tout de même l’admirer lorsqu’il émet la très pertinente, la très originale, la très émouvante considération selon laquelle « tous ont le droit de prétendre à une vie calme, où qu’ils habitent » et qu’il confie fièrement : « Je me bats pour le droit à une vie paisible ».

    Mais la vérité, Monsieur Macron, c’est que vous ne battez pas pour  que les Français, aient une vie paisible ! Car si tel était votre souci, vous prendriez les mesures qui s’imposent pour en finir avec la tsunamigration qui n’est pas la seule cause de l’insécurité galopante mais qui en est, et vous le savez bien, une source essentielle.

    Venons-en à la question qui lui est posée sur les condamnations de cinq d’entre eux, dérisoires pour la gravité des faits, et les relaxes pour les huit autres, des auteurs de l’abominable attentat de Viry-Châtillon.

    Condescendant, Micro Néron exprime qu’il a eu une pensée pour les victimes et leurs familles… Cela va sans doute aller droit au cœur de la gardienne de la paix sortie atrocement brûlée du véhicule incendié et lapidée par des salopards criminels de la racaille des assaillants.

    Certes, séparation des pouvoirs oblige, Mr Macron ne doit pas commenter une décision de justice.

    Mais sa fonction est de veiller à ce que la justice en France ne soit pas trop souvent rendue par des « juges » idéologues. Sa fonction lui permet de décider d’en finir avec l’Ecole Nationale de la Magistrature, et de la remplacer par un autre mode de recrutement et de formation des juges.

    L’islam et L’islamisme

    Il y avait 5000 salafistes et frères musulmans en France il y a vingt ans. Le Figaro interroge Macron sur le fait qu’ils sont aujourd’hui plusieurs dizaines de milliers. Et les années Macron sont des années de grosse augmentation.

    Naturellement, il répond par l’ineptie ritournelle qu’il ne faut pas confondre islam et islamisme.

    Comme si l’islamisme ne se propageait pas sur le terreau de l’islam ? Comme si l’islamisme était autre chose qu’un islam au pied de la lettre ? Comme si l’islam « mains rouges » ne s’engouffrait pas massivement derrière l’islam « patte blanche » ? Comme si l’islam salafiste et les frères musulmans ne constituaient pas une vaste proportion de l’islam réel ? Mr Macron ne se lasse pas du déni de réalité !

    Ni du mensonge, car il ment lorsqu’on l’interroge sur la consigne donnée par des préfets d’appliquer le couvre-feu avec une grande souplesse pour les musulmans en ce mois de ramadan. Il ose répondre que « le couvre-feu s’applique sur l’ensemble du territoire et pour tout le monde, sans distinction ».

    Oui Micro-Néron est vraiment un gros menteur : on nous a transmis la directive de la préfète du Tarn autorisant les musulmans à circuler jusqu’à 22 heures et son ordre en conséquence aux forces de police. Et ce pour toute la durée du ramadan. Il n’y a pas eu semblable disposition pour les offices catholiques de la seule Veillée Pascale !

    On l’interroge enfin sur l’Algérie. Et sur ce douloureux sujet une fois encore il se moque des Français.

    Il invoque les « mémoires fracturées ». Mais qui donc plus que lui, parlant de la colonisation, comme d’un « crime contre l’humanité » a-t-il autant contribué à piétiner la mémoire française ?

    Sous son expression de « mémoire fracturée » Macron met simultanément « celle des pieds-noirs, des harkis, celle des appelés du contingent, celle des militaires français, celle des Algériens venus ensuite en France, celle des enfants de cette migration, celle des binationaux. » Et il ajoute l’énormité que voici : « Toutes ces mémoires cohabitent sur notre sol et vivent dans un même pays dont elles partagent le projet national. Il faut la réconciliation ».

    Outre le fait de son expression gauche selon laquelle des mémoires cohabitent, observons qu’il parle de mémoires de français (pieds-noirs, harkis, soldats français) et de mémoires d’Algériens. Et il ose proférer l’énormité qu’ « elles partagent le projet national ». Mais quel projet national ? Le Français ? l’Algérien ? Ou en même temps l’un et l’autre. Vraiment, de quoi cause t-il ? Quel est ce salmigondis ?

    Et il se félicite de ce que sa volonté de réconcilier les mémoires soit très largement partagée, notamment par le président Tebboune; ajoutant « Il est vrai qu’il doit compter avec quelques résistances ». Ses questionneurs de supputer : « comme ce ministre, qui a déclaré que la France était l’ennemi traditionnel et éternel des Algériens ?» (Hachemi Djaâboub, ministre du travail, le 8 avril)

    Mais que font alors en France ces Algériens qui pensent cela, sinon l’occuper, la soumettre ?

    Et que devrait faire un gouvernement français de pareils ennemis, sinon les expulser ? Mais ce n’est pas sur Mr Macron qu’il faut compter pour commencer l’œuvre de libération de notre France.

     

    Source : lesalonbeige